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Ver artículo  Pobres trabalham o dobro dos ricos para pagar impostos

Pobres trabalham o dobro dos ricos para pagar impostos

02/07/2009

www.mst.org.br

 



Esse é o resultado do estudo Receita pública: quem paga e como se gasta no Brasil, divulgado pelo Instituto de Pesquisa Econômica Aplicada (Ipea). O estudo, fruto de um convênio assinado entre o Ipea e a Receita Federal, calculou que os brasileiros mais pobres têm de trabalhar durante 197 dias do ano para pagar os tributos cobrados pela União, Estados e Municípios. É quase o dobro dos 106 dias de esforço exigido dos brasileiros mais ricos do País, que ganham acima de 30 salários mínimos.


Com base no Sistema de Contas Nacionais do IBGE, a renda nacional pode ser dividida em rendimento dos proprietários (empregador e conta própria) e dos não-proprietários (empregados). Entre os proprietários, a incidência de tributos corresponde a 13,6% da renda. Já entre os não-proprietários, é equivalente a 24,4% da renda.


Segundo o presidente do Instituto, o professor Marcio Pochmann, os trabalhadores tem uma carga tributária 78% maior do que a dos patrões. De forma contraditória, quem tem menos dinheiro paga mais imposto aos cofres da União. De acordo com o estudo, quem recebe até cinco salários mínimos tem carga tributária superior à média do País.


A maior parcela dos gastos da população de baixa renda é com itens básicos como alimentação, habitação e transporte. No entanto, a maior parte do dinheiro arrecadado com os impostos não é gasto com esses itens. A maior verba é destinada pela União aos setores da previdência social, educação e saúde e com o pagamento de juros.


A pesquisa não tem como prever a quantia da arrecadação desviada em esquemas de corrupção.
(Com informações da Agência Envolverde e Radioagência NP)

Ver artículo  Les « émeutes de la faim » : une lecture (géo-politique) du changement (social)

Les « émeutes de la faim » : une lecture (géo-politique) du changement (social)

Pierre Janin

(30 juin 2009 )

http://www.cetri.be/spip.php?article1247&lang=fr

 

 

 

En 2008, la faim a fait un retour brutal dans les agendas politiques et médiatiques internationaux et nationaux. Doit-on cependant rappeler qu’elle touche, chaque année, plus de 850 millions de personnes dans le monde ? Avec elle, ce sont les peurs ancestrales, jamais vraiment apaisées, des sociétés (comment se nourrir ?) et des gouvernants (comment les nourrir ?) qui se réveillent. De fait, la facture alimentaire a été difficile à honorer en 2008, pour les familles comme pour les gouvernants. Au fond, elle a servi de révélateur de la vulnérabilité de l’économie de marché et des compromis, nationaux comme internationaux, qui assuraient une certaine cohésion, à défaut de régulation véritable. Elle a montré aussi que les perdants (les pays pauvres à déficit vivrier, importateurs et dotés de peu de ressources) et les gagnants de la crise (pays agro-exportateurs soutenus par de vigoureuses politiques incitatives) ne pouvaient faire cavaliers seuls. Désormais, l’alimentation possède, pour ceux qui en doutaient encore, une indéniable dimension géo-politique.

Au-delà de leur dimension alimentaire (comment acheter ce qui est rare et cher lorsqu’on est pauvre ?), les manifestations sociales, parfois violentes, qui ont émaillé le printemps 2008 ont des racines plus profondes (Ouedraogo 2008) [1].

Interpelés vivement par une frange active des populations urbaines paupérisées, les pouvoirs politiques nationaux ont, en effet, parfois été lents à réagir (Cameroun, Sénégal), pariant sur l’essoufflement du mouvement ; d’autres, au contraire, ont été prompts à saisir le désarroi ambiant réactivant certains ferments nationalistes. C’était sans compter l’effet de contagion et de relance médiatique généré par des médias, avides d’images et de formules chocs (Janin 2008a).

Quels enseignements tirer des événements sociaux dont la paternité a été attribuée, parfois de manière un peu hâtive, à ce que l’on a appelé « la crise alimentaire » ? Quelles en sont les causes immédiates et plus lointaines ? Quels en sont les auteurs ? Ce texte n’entend pas faire un bilan détaillé de la crise mais plutôt fournir quelques clés de compréhension du changement qu’il dévoile et précipite.

1. Une crise alimentaire à facettes

L’année 2008 a été marquée par une très grande instabilité des marchés mondiaux. Les prix des matières premières agricoles, comme des dérivés énergétiques, ont d’abord atteint des sommets au printemps 2008 avant de décroître de manière rapide à l’automne. C’est cette tension mondiale de l’offre et de la demande — annoncée par certains (la FAO entre autres), considérée comme excessive par d’autres [2], pour certaines denrées alimentaires de base, qui a constitué « la crise alimentaire » comme objet.

Les réactions anticipées à certains phénomènes conjoncturels (baisses locales des récoltes, diminution des stocks mondiaux) ont également démultiplié les effets (loi de King). En réalité, cette inflation n’a véritablement touché que la part réduite des céréales (riz, blé, maïs) faisant l’objet d’échanges internationaux [3]. Qui plus est, la transmission de cette hausse des prix aux marchés domestiques s’est effectuée de manière très inégale et décalée. En parallèle, les prix des céréales locales (mil, sorgho, maïs) — faisant l’objet d’une marchandisation importante et ancienne à destination des villes et des pays côtiers — ont eux-mêmes connu une hausse marquée, dans la plupart de capitales africaines alors même qu’aucune pénurie d’envergure n’était annoncée ni relevée. Puis, très vite, dès le mois de juillet 2008, l’indice des prix céréaliers mondiaux s’inversait : après avoir culminé à 281 en février 2008, il retombait autour de 175 en décembre (à un niveau assez proche de la fin de l’année précédente). Ce repli ne signifie pas pour autant une rémission rapide des difficultés alimentaires d’approvisionnement pour les pays (et les catégories) pauvres touchés. Qui plus est, si l’idée d’une régulation mondiale fait son chemin (des stocks ? Un fonds ?), elle n’obère pas le risque d’instabilité.

L’année 2008 s’est achevée avec une progression sensible de l’insécurité alimentaire (+ 44 millions de personnes pour culminer à environ 967 millions d’habitants contre 825 millions en 2004). Au demeurant, la FAO estimait, en avril 2008, que la facture alimentaire pour les pays pauvres à déficit vivrier avait augmenté de 58% depuis le mois de janvier, après une hausse de 37% en 2007.

Ces quelques remarques préliminaires tendent à prouver que la notion de « crise alimentaire » est ambiguë (Granier 2009). Ce phénomène mondialisé doit, en effet, être décomposé en autant de sousobjets que de schémas explicatifs.

Le premier définit la crise de 2008 comme une rupture de tendance sous l’effet d’un ou de plusieurs chocs, subits et exogènes. Dans cet ordre d’idée, elle serait donc un phénomène importé, dont la hausse des prix serait, à la fois, la cause et le résultat. Celle-ci aurait pour effet de favoriser chez les producteurs agricoles, les consommateurs ruraux et urbains et les décideurs politiques, les explications déterministes. Les responsables auraient le mérite d’être faciles à identifier : aléas climatiques (sécheresse et inondations selon les régions) d’une part, actions spéculatives des fonds d’actions sur les commodities. Autant de « boucs émissaires » commodes permettant de réduire la complexité de la crise et de mettre en oeuvre certaines rhétoriques dénonciatrices (vis-à-vis des entreprises agro-alimentaires ou de la FAO par exemple) de nature, par exemple, à détourner l’attention des opinions publiques nationales quant à l’absence de politiques agricoles dignes de ce nom [4] depuis plusieurs décennies.

Le deuxième considère la crise alimentaire comme le résultat d’une rupture des grands équilibres, de l’offre et de la demande, mais pas seulement. Elle exprimerait plus fondamentalement une fragilisation de la résilience des systèmes productifs et marchands sur fonds d’explosion de la demande de consommation céréalière. Les premiers ne disposant plus de marges de manoeuvres suffisantes en terme de productivité : le décalage entre potentialités agricoles et ressources extraites allant de manière croissante ; les seconds ayant délaissé la fonction essentielle de stockage — qui permettait traditionnellement d’amortir les effets des crises localisées dans le temps et dans l’espace — pour fonctionner à flux tendus [5]. Ceux qui soutiennent cette thèse possibiliste auraient donc une vision plus réactive et plus alarmiste. Dans cette mouvance, resurgit le vieux débat entre agricultures familiales vivrières et monocultures d’exportation, sous une forme actualisée : la production d’agrocarburants de première génération serait la principale cause de la hausse des prix alimentaires depuis 2002 [6].

Le troisième, enfin, envisage la crise alimentaire comme un système complexe, multi-échelles et multi-acteurs, au carrefour des champs sociaux, économiques et politiques, mettant à mal l’ensemble des scenarii établis. Cette conception a quelque fondement si l’on relève les difficultés éprouvées par les experts pour saisir toutes les ramifications de la crise alimentaire, aggravée par la crise énergétique et financière. Qui peut, en effet, se targuer d’avoir prédit une si grande volatilité des prix alimentaires (à la hausse puis à la baisse) ? Comme si par une sorte d’ironie, le perfectionnement des modèles prédictifs du risque [7] ne parvenait pas à lever le champ des incertitudes. Ainsi conçue, la crise alimentaire fonctionnerait comme un objet autonome, celle de l’accumulation de péjorations et de dysfonctionnements structurels dont on ne découvrirait que tardivement les interactions et les rétroactions négatives. En effet, que penser des replis protectionnistes que la crise aura favorisé : le marché mondial du blé s’est rétréci d’un tiers et la situation était encore pire pour le riz [8] ? Parallèlement, d’autres ont semblé (re)découvrir les dérives de modèles agricoles basés la spécialisation culturale des aires géographiques, selon la théorie des avantages comparatifs, dont la mise sous tutelle de vastes emprises foncières (à l’instar des grandes plantations coloniales) ne serait qu’un des derniers avatars, au détriment d’une autosuffisance alimentaire minimale. Que penser également de la diffusion de modèles alimentaires, valorisant socialement la consommation de viande, fortement consommatrice des céréales ?

 

Notes

[1] Entre janvier 2007 et avril 2008, 37 pays ont été touchés, surtout en Afrique (Cameroun, Burkina, Maroc, Egypte, RCI, Mauritanie, Sénégal, Afrique du Sud) mais aussi en Bolivie, au Mexique, au Bangladesh, au Pakistan, au Yémen, en Ouzbékistan.

[2] La hausse tendancielle des prix agricoles mondiaux amorcée depuis le début de l’année 2007 (après 30 ans de bas prix, favorable aux consommateurs) la rendait prévisible même si en prix constants, ils étaient inférieurs à ceux de 1974-1975 et de la crise pétrolière.

[3] 12 %, soit environ 258 millions de tonnes sur 2.120 millions utilisées dans le monde en 2007-2008.

[4] Entre 1985 et 2005, l’aide publique au développement agricole, destinée à l’Afrique subsaharienne, est passée d’environ 3,2 milliards de dollars à 1,1 milliard de dollars.

[5] En sept ans, les stocks de riz blanc ont été divisés par deux, passant de 147 millions de tonnes en 2000 à 71 millions en 2007. Hors riz, les stocks céréaliers ne dépassaient pas 230 millions de tonnes en 2008 contre 420 millions dix plus tôt alors que la consommation est passée, dans le même temps, de 1.450 millions à 1.700 millions de tonnes.

[6] Même si l’utilisation industrielle des céréales augmente, elle ne dépassait pas 100 millions de tonnes en 2007- 2008 dont 95 millions de maïs).

[7] Ces modèles sont essentiellement « positivistes », car basés sur les acquis de la science ; « quantitatifs » car adossés à des outils de mesures et de prévisions ; « réductionnistes » car se focalisant plutôt sur les aspects techniques en l’absence des actions humaines et négligeant les interactions et les champs de causalités ; « technocratiques », car nourris par les dires d’experts et les règles de l’auto-évaluation.

[8] Chine, Indonésie, Vietnam, Égypte, Inde et Cambodge ont interdit ou strictement limité les exportations. Le Kazakhstan, la Russie, l’Ukraine et l’Argentine ont mis en place des interdictions ou des restrictions d’exportation sur le blé.

1 Elemento(s) adjuntos
Ver artículo  Golpe de Estado en Honduras: el secuestro de una democracia

Golpe de Estado en Honduras: el secuestro de una democracia

Jorge Inzunza H.

Programa EPE - FACSO U. de Chile

 

Hoy 28 de junio a las 03:00 am, se ha producido un golpe de estado en Honduras por parte de parte de las fuerzas armadas de ese país. En la acción el presidente electo Manuel Zelaya el pasado 15 de marzo fue secuestrado, llevado a un terminal aéreo y expulsado del país, sin destino conocido hasta el momento.  El presidente venía anunciando la tentativa de golpe esta misma semana, la cual pretendía impedir la votación del pueblo hondureño  para generar una Asamblea Constituyente. Urge el rechazo de la comunidad internacional. A continuación se transcribe una noticia que describe las tensiones anteriores a este golpe, que lamentable han desembocado en la imposición de la fuerza de los sectores oligarcas de ese país.

Proceso de golpe de Estado en Honduras

http://www.diariocolatino.com/es/20090626/editorial/68358/

26 de junio de 2009

El Presidente de la hermana República de Honduras, Manuel Zelaya, denunció, la noche del miércoles, la puesta en marcha de un “proceso de golpe de estado”, en el que, estaría involucrada la oligarquía y miembros de la Fuerza Armada.

Honduras, bajo el gobierno del Presidente Zelaya, ha llevado al hermano país, a nuevos proceso políticos, económicos y sociales, con visiones muy democráticas y progresistas. Quizá podríamos decir, bastante en la lógica de la izquierda.

De hecho, en Centro América, antes de que la izquierda salvadoreña triunfara en las elecciones del 15 de marzo pasado, con los sandinistas, en Nicaragua, eran nuestros referentes de gobiernos de izquierda en la región.

Zelaya, no sólo se reveló al temido imperio de los Estados Unidos, comandado por George W. Bush, pues, entabló relaciones diplomáticas con Cuba, sino que también, se sumó al Alba, un proyecto político, económico y social desde la perspectiva bolivariana.

Uno de los procesos democráticos de avanzada de Zelaya es la consulta popular prevista para el domingo próximo, y que le ha causado los problemas de tensión y peligro, aquí comentados. El Presidente Zelaya promueve la realización, el próximo domingo, de una encuesta nacional en favor de la colocación de una cuarta urna en las elecciones generales del 29 de noviembre -junto a las urnas para elegir presidente, diputados y alcaldes- para que se decida si se convoca a una Asamblea Constituyente que apruebe una nueva Constitución.

Ante la negativa de los jerarcas del ejército en la distribución del material logístico para la consulta popular, el mandatario destituyó, como era lógico, al Jefe del Estado Mayor Conjunto, general Romeo Vásquez, y aceptó la renuncia de su ministro de Defensa, Edmundo Orellana.

Inmediatamente, la Corte Suprema de Justicia, en claro desafío al poder constitucional,  ordenó la restitución del militar desobediente.

Tanto el accionar del jerarca militar, como de la Corte Suprema de Justicia, sin lugar a dudas, responden a los intereses de la oligarquía hondureña, que ve con temor ciego, los avances democráticos en Honduras.

Y es que para los sectores oligárquicos centroamericanos, los procedimientos de la democracia participativa, son hoy, en los inicios del siglo XXI, una amenaza tan parecida o peor, que el “fantasma del comunismo”.

Esperemos que la voz de alarma del Presidente Hondureño, y de su valiente Ministra de Relaciones Exteriores, Patricia Roda, provoque la solidaridad de los gobiernos de Centro América y del mundo, para salvaguardar la democracia en el istmo.


Los salvadoreños, debemos estar atentos al mal ejemplo de la oligarquía hondureña, esperemos que detrás de esto no esté la mano peluda de la embajada del norte. 

 

 

Ver artículo  La irrealidad de los supuestos de la privatización del sistema previsional chileno

La irrealidad de los supuestos de la privatización del sistema previsional chileno

CENDA

 

La privatización del sistema de pensiones chileno en virtud del decreto-ley núm. 3500, de 1980, en su forma enmendada, se basaba en cuatro premisas esenciales:

1.   El dinamismo y estabilidad del mercado laboral permitiría basar las pensiones de toda la fuerza de trabajo exclusivamente en las contribuciones a la seguridad social, sin compromisos adicionales significativos de parte del Estado;

2.   la competencia entre las administradoras privadas aseguraría un servicio de bajo costo y más eficiente que la administración estatal;

3.   los mercados financieros eran capaces de entregar a largo plazo retornos razonablemente estables y significativos, que permitirían capitalizar las contribuciones a la seguridad social a lo largo de la vida activa en un fondo suficiente para cubrir pensiones decentes y superiores a las que ofrecía el sistema público que vino a reemplazar;

4.   la industria privada de seguros tenía la solvencia suficiente como para que al momento de jubilar los afiliados les traspasaran la propiedad de la totalidad de sus ahorros previsionales, a cambio de la promesa de una pensión vitalicia. 

 

Las cuatro premisas resultaron falsas. Las dos primeras habían quedado descartadas completamente y la tercera de modo significativo, ya antes del inicio de la crisis mundial, fenómeno que vino a confirmar la falacia de todas ellas.

1) La reforma aprobada el 2006 confirmó que la precariedad del mercado laboral dejaba sin pensiones privadas significativas a dos tercios de la fuerza de trabajo.

El 2006, a proposición del gobierno de la Presidenta Michelle Bachelet, el Estado chileno aprobó una reforma sustancial del sistema previsional privatizado, la cual en esencia estableció pensiones públicas no contributivas, denominadas pensión solidaria y aporte previsional previsional solidario, las que hoy garantizan una pensión mínima a toda la población y complementan las pensiones privadas hasta un determinado nivel. La propia estimación del gobierno es que el 60% de menores ingresos de la población quedará cubierto por la nueva pensión pública.

 

En el proceso de discusión que precedió la aprobación de esta reforma, se confirmó que el sistema privatizado de pensiones entregaba pensiones inferiores al mínimo establecido por el propio decreto 3.500 que lo creó, a más de la mitad de los afiliados y que más de dos tercios recibía pensiones muy bajas. Por otra parte, la denominada garantía de pensión mínima establecida en el mismo decreto resultaba ineficaz puesto que los que la necesitaban no cumplían los requisitos exigidos para obtenerla.

 

Las propias estadísticas del sistema de AFP, las que constituyen su único beneficio indiscutible puesto que permiten seguir mes a mes la situación laboral de cada trabajador individual, demostraron que a lo largo de 25 años, el promedio de contribuciones a la seguridad social ha sido asombrosamente bajo: dos tercios de la fuerza de trabajo cotizaron en promedio menos de un mes de cada dos, la mitad menos de un mes de cada tres, un tercio menos de un mes de cada cinco, y un quinto menos de un mes de cada diez. Sólo el 11% de la fuerza de trabajo cotiza regularmente, todos los meses. De este modo, se confirmó que el mercado laboral es extraordinariamente precario. Ello sumado a los bajísimos salarios promedios resultaba en ahorros insuficientes para solventar siquiera pensiones mínimas para la mayoría de la población. 

2) Las AFP y compañías de seguros relacionadas con la revisión se han embolsado uno de cada tres pesos contribuidos por los afiliados desde los inicios del sistema.

La gestión privada del sistema previsional quedó concentrada en cinco administradoras privadas AFP, cuatro de las cuales concentran el 97% de los afiliados y los fondos. Por otra parte, unas pocas compañías de seguros de las cuales las principales pertenecen a los mismos dueños de las AFP concentra todas las pensiones vitalicias. Las principales AFP como las aseguradoras pertenecen a firmas financieras transacionales con casas matrices europeas y estadounidenses.

 

De acuerdo a las cifras oficiales de la Superintendencia de Pensiones, el balance global del sistema previsional chileno entre 1981 y diciembre del 2006, previo al inicio de la crisis, las cotizaciones obligatorias efectuadas por los afiliados alcanzaron un total de 27,8 billones de pesos chilenos (aproximadamente 56.000 millones de dólares), mientras en el mismo período las comisiones y primas netas embolsadas por las AFP y compañías de seguros relacionadas suman un total de 9,3 billones de pesos (aproximadamente 18.000 millones de dólares). De este total, 4 billones corresponden a comisiones de administración de las AFP y 5,3 billones a primas de compañías de seguros netas de beneficios pagados (ver cuadro 1 en el anexo).

 

Es decir, las empresas privadas que administran el sistema se han embolsado directamente exactamente uno de cada tres pesos cotizados en forma obligatoria desde los inicios del sistema.

 

A pesar de las denuncias reiteradas respecto del costo escandaloso de la referida administración privada, las que provienen de todo el espectro político, el lobby de la industria ha sido capaz de impedir hasta el momento cualquier medida efectiva de control de costos. Por ejemplo, a pesar que la afiliación al sistema es obligatoria, la fijación de cobros de administración continúa enteramente entregada a las AFP.

3) A lo largo del último siglo, los mercados financieros mundiales estuvieron la mayor parte del tiempo a pérdida y rara vez superaron la inflación. Desde el inicio de la actual crisis, los fondos de pensiones chilenos han perdido todo lo ganado a lo largo de un cuarto de siglo.

La crisis ha puesto evidencia que en largo plazo existen largos períodos durante los cuales los mercados financieros mundiales están a pérdida. Dichos períodos, hoy denominados en jerga bursátil "mercados del oso seculares," abarcan más de sesenta de los últimos noventa años. En los tres últimos episodios de este tipo, los precios de las acciones corregidos por inflación demoraron treinta años en recuperar su nivel de 1929, luego veinte años en recuperar el de 1969 y ya van diez años sin que se recuperen los niveles de fines de 1999. 

Por otra parte, considerando estos períodos a la baja, el rendimiento promedio del precio de las acciones en las principales bolsas de valores mundiales desde 1900 hasta fines del 2008 fue de 0,4% promedio real anual en el caso de Londres, que es el mercado más antiguo y maduro, y de 1,7% promedio real anual en el caso de Wall Street, que fue la potencia emergente en ese período. El rendimiento de los bonos del gobierno fue de 1% promedio real anual en ambos casos y el de bonos de empresas de 2,1% en los EE.UU. y 1,4% en el Reino Unido.

En otras palabras, como dice el diario financiero Financial Times de Londres, las inversiones en los mercados financieros "en el largo plazo, con suerte y rara vez, apenas superan la inflación".

De este modo, el sistema chileno de pensiones, que se basó en una rentabilidad promedio anual de 4%, resulta en el largo plazo inviable a la luz de la realidad de los mercados financieros develada por la crisis.


El 25 de julio del 2007 los fondos de pensiones chilenos administrados por las AFP alcanzaron su valor máximo de 53,8 billones de pesos (millones de millones, equivalentes en ese momento a 104.060 millones de dólares). Desde ese día han venido sufriendo vaivenes diarios gigantescos debido a la crisis mundial.

En otras palabras, desde el inicio de la crisis se han alcanzado pérdidas que equivalen a todo lo ganado por el fondo a lo largo de un cuarto de siglo.

Por otra parte, el sistema chileno cuenta con cinco distintas alternativas de inversión, que presentan diferentes proporciones en renta variable y renta fija. Según la información oficial de la Superintendencia de Pensiones, a diciembre del 2008, el 52% de los afiliados chilenos mantienen sus ahorros en los fondos denominados A y B, que están invertidos principalmente en renta variable, cuyas pérdidas máximas han alcanzado al 47% y 36% respectivamente, desde el inicio de la crisis. Por otra parte, más de 300 mil personas próximas a jubilar, que representan alrededor del 40% de los que se encuentran en esta condición, mantienen asimismo sus ahorros en estos fondos y en fondo C, que ha llegado a perder un 27% desde el inicio de la crisis. Mientras solo el 1,7% de los afiliados mantienen sus ahorros en el fondo E, invertido mayormente en renta fija, que no ha mostrado pérdidas en este lapso.

En otras palabras, desde el inicio de la crisis, la mayoría de los afiliados ha llegado a perder entre un tercio y casi la mitad de sus fondos, mientras cerca del 40% de las personas próximas a jubilar han llegado a perder entre más de un cuarto y casi la mitad de sus fondos. Ello significa que sus pensiones esperadas se han visto reducidas en la misma proporción.

En los últimos dos meses las pérdidas se han reducido algo debido al rebote de los mercados financieros mundiales, que en el caso de la bolsa chilena ha sido un 50% superior al de los países desarrollados, en parte por las masivas compras de acciones chilenas que han efectuado las AFP en este período. Sin embargo, los analistas más serios piensan que el actual "mercado secular del oso" no ha topado fondo y que lo más probable es que antes de hacerlo caerá significativamente por debajo de los mínimos alcanzados a principios de marzo del 2009.

Cabe señalar que aún antes de la crisis, las pensiones otorgadas por el sistema privatizado eran ya sustancialmente inferiores a las que obtienen personas de similar trayectoria laboral que lograron permanecer en el sistema público. Ello es especialmente grave en el caso de las mujeres, las que perdieron el derecho que todavía se les reconoce en el sistema público, a jubilar a los 60 años con una pensión calculada del mismo modo que los hombres a los 65, mediante una fórmula sencilla que sólo depende de los sueldos de los últimos años y del número de cotizaciones efectuadas. En el caso de las pensiones AFP, en cambio, si una mujer y un hombre jubilan a la misma edad y con un fondo ahorrado del mismo monto, ella recibe una pensión inferior en alrededor de un 30%, debido a su mayor expectativa de vida. Si Ella jubila a los 60 y él a los 65, la diferencia aumenta a alrededor de la mitad.

Por ejemplo, en el caso real de una mujer, médico, que se cambió a las AFP en 1981 y desde entonces ha venido cotizando de modo ininterrumpido y siempre por el tope legal, la pensión vitalicia que hoy le ofrecía el sistema privado a fines del 2006, es decir, antes de la crisis, era de 423.000 pesos chilenos al mes (aproximadamente 850 dólares mensuales). Si esa misma médico hubiese permanecido en el sistema público, obtendría la pensión tope de dicho sistema, que actualmente es de 970.000 pesos mensuales (poco menos de 2.000 dólares mensuales). Incluso en el caso que se ajuste por la diferencia de contribuciones previsionales, la pensión pública le habría significado alrededor de un 7% menos, es decir, del orden de 900.000 pesos mensuales. En el caso real de un ingeniero hombre casado, que también ha cotizado sin interrupciones y siempre por el tope, la pensión AFP le resulta de 730.000 pesos mensuales.

Si esa era la situación antes de la crisis y en el caso de cotizantes ejemplares que han contribuido sin lagunas y por el monto tope, los que según las cifras de la Superintendencia de Pensiones representan menos del 1% del total de afiliados, bien puede imaginarse cuál es la situación de la abrumadora mayoría, que ha cotizado de modo irregular y por sueldos inferiores al tope legal. Adicionalmente, la crisis les ha significado perder entre un tercio y la mitad de los fondos en la mayoría de los casos.

4) La industria aseguradora privada mundial ha caído en la insolvencia

Más allá de las pérdidas experimentadas por los fondos de pensiones, el sistema chileno privatizado de pensiones se ha tornado inviable por la insolvencia generalizada a nivel mundial de la industria aseguradora, a raíz de la crisis.

 

Es conocido el caso de la estadounidense AIG, presente en el mercado chileno a través de Interamericana, una de las mayores aseguradoras de la plaza. Esta empresa ha recibido inyecciones de dinero de Tesoro estadounidense que a la fecha superan los 200.000 millones de dólares, y el precio de sus acciones - la mayor parte de las cuales pertenece ahora al gobierno - han caído en más de 98% desde el inicio de la crisis. 

 

La holandesa ING, por su parte, es propietaria en Chile de AFP Capital, una de las mayores administradoras, la que administra más de un quinto del total de los fondos de pensiones, y a su vez una de las mayores contratantes de rentas vitalicias en Chile. ING ha recibido inyecciones de recursos del gobierno holandés que hasta el momento suman más de 37.000 millones de Euros, y sus acciones han llegado a caer más de un 90% desde el inicio de la crisis. La estadounidense Principal Financial Group ha debido recurrir asimismo a fondos del Tesoro aprovechando que una de sus filiales es un banco. Sus acciones han llegado a perder casi un 90% desde el inicio de la crisis. En el caso de la estadounidense Metlife, la pérdida de valor de sus acciones ha alcanzado hasta un 80% (ver anexo 2).

 

Las tres últimas empresas mencionadas concentran más del 50% de las pensiones de renta vitalicia contratadas por los afiliados del sistema chileno de AFP. En otras palabras, estas tres empresas se han apoderado de la totalidad de los fondos de pensiones de estas personas, y luego los han perdido en buena medida en especulaciones financieras.

 

(Descarga en archivo adjunto la presentación chilena ante la OIT, junio de 2009).

1 Elemento(s) adjuntos
Ver artículo  El desorden público: Andha y Errázuriz

 El desorden público: Andha y Errázuriz

Jorge Inzunza H.

Programa EPE – FACSO U. De Chile

 

 

 

 

Junto a la ribera del río Mapocho, el mismo que el candidato de la derecha prometió hacer navegable, y a unos pasos de la Facultad de Derecho de la Universidad de Chile, casa de estudios de parte importante de nuestros presidentes, senadores y diputados; un grupo de deudores habitacionales sostuvo un campamento por más de un mes. A diario miradas furtivas de algunos y la indiferencia de otros pasaron sobre el puente Pío Nono… debajo, el ruido y el paso “encauzado” del río insalubre acompañaba la demanda por el derecho a la propiedad de una vivienda. Finalmente, el día 19 de junio, luego de 41 días de vivir a la orilla del río, la excusa de las lluvias, y el consecuente aumento del caudal, sirvieron para que la Intendencia de la ciudad de Santiago ordenara el desalojo. La fuerza policial llegó con sus escudos, cascos y atavíos de combate a disolver el campamento. La batalla campal se desató.

Detrás de esta batalla, estaban años de lucha y de “molestias” para las autoridades oficiales, que han debido enfrentar en variados actos públicos a la agrupación de deudores habitacionales (ANDHA Chile), los cuales desde su anonimato han ganado un espacio mediático, y la desidia del mundo político. Ayer, el enfrentamiento con Carabineros dio paso al fuego de las maderas y plásticos que se elevaron por sobre el nivel de calle Bellavista. El resultado 91 detenidos por protagonizar “desórdenes públicos”, sucesos llenos de “irresponsabilidad” y “provocación” como diría el intendente.

Mientras todo eso pasaba, en el mismo país… con 16 años “sirviendo” en el Congreso, el diputado Maximiano Errázuriz Eguiguren, íntimo amigo de aquel candidato que quiere hacer navegable el río Mapocho, fue descubierto en un pequeño fraude de 31 millones de pesos, por consignar que arrendaba una casa como sede distrital, siendo que ésta era de un amigo. Fuera de los alcances “habitacionales” de estos dos casos, llama la atención el curso completamente diferente que toman. Para unos, la cárcel y la citación al juzgado… para otro, una sanción moral y la expulsión del Partido.

La pregunta surge, con un andar pastoso y amenazante: ¿Cuál es en esencia el desorden público al que asistimos? ¿Cuál es la injusticia inherente? El destino del pobre y del rico parecen una vez separarse diametralmente.

 

Sitio de Andha Chile: http://www.aluchar.es.tl/

Ver artículo  El Estado chileno contra las manifestaciones públicas

El Estado chileno contra las manifestaciones públicas

www.elciudadano.cl

 

 

En los próximos días la Cámara de diputados revisará un polémico proyecto de ley que apunta a hacer  responsables a los organizadores de movilizaciones sociales de los desmanes que en estas puedan ocurrir. La medida concita un transversal rechazo en la sociedad civil por el menoscabo al derecho a la libre reunión y expresión.

Un proyecto de ley que persigue hacer responsables a los organizadores de manifestaciones públicas de cualquier daño ocasionado por algún participante será revisado durante esta semana por la Cámara de Diputados.

El texto del polémico proyecto presentado por el Ejecutivo ya fue aprobado por el Senado, la discusión en la Sala de la Cámara que será en los próximos días cumple así su segundo trámite constitucional. Entre las disposiciones que contempla es el castigo con penas de cárcel (541 días a 3 años) y multa de 4 a 8 UTM (entre 130 y 260 mil pesos) a quienes cometan desmanes o delitos con su rostro cubiertos, o sea, encapuchados.

Pero la medida más polémica del proyecto de ley es la que hace responsables a los organizadores y convocantes de toda reunión o manifestación pública de los supuestos daños que los participantes causen. El texto dice que serán responsables quienes “hayan llamado, a través de los medios de comunicación o por cualquier otro medio, a reunirse o manifestarse”.

Rodrigo Román, abogado de la Defensoría Popular, sostiene que “esto se enmarca en el contexto de criminalización de la protesta social al que asistimos en el actual modelo. Se califican como conductas delictivas prácticas que no son conductas penales, como es el convocar a una protesta”.

En caso de no haber una convocatoria oficial, “se presumirá que son organizadores y convocantes de una manifestación pública, las personas que comunican a la autoridad administrativa competente la realización de dicha actividad de conformidad a las disposiciones generales de policía”- según reza el proyecto.

Si es que no hay convocantes oficiales a la movilización, se hará responsables a las personas, naturales o jurídicas, que hayan llamado, a través de los medios de comunicación o por cualquier otro medio, a reunirse o manifestarse. También a aquellos que lideren o figuren en la cabeza de la manifestación.

Hugo Gutiérrez, abogado de derechos humanos, considera que dicho proyecto legal “es un atentado abismante al derecho a reunión, el que ya está menoscabado en nuestro país por un decreto supremo dejado por Pinochet”. Se trata del Decreto Supremo 1086 que regula las reuniones públicas, promulgado en septiembre de 1983, que impide la reunión en lugares públicos sin permiso previo y el derecho a la libertad de expresión garantizados por la Constitución Política en el artículo 19 Nos 12 y 13.

Román acusa que “el gobierno de Bachelet está ocupando al pie de la letra dicho decreto promulgado en dictadura que exige definir a las autoridades quienes van a marchar, cuántos, por dónde, quién va a hablar y qué va a decir. Si dicho decreto es digno de una sociedad orweliana de control, este nuevo proyecto de ley tiende a perfeccionarlo”. Gutiérrez añade que esta legislación “profundiza la inexistencia del derecho a reunión. Si el decreto existente te pide autorización a la autoridad antes de hacer una reunión pública, esto va a ser peor porque si pasa cualquier desmán ¿quién va a pedir autorización?  Nadie se va hacer cargo, entonces”.

Rechazo de organizaciones sociales

La medida es rechazada ampliamente por las organizaciones sociales, las que ven mermado su derecho a reunión y la consideran un atentado a la libre expresión ciudadana.

Sergio Laurenti, director ejecutivo de Aministía Internacional, considera que la nueva legislación “contraviene el ejercicio de la libertad de expresión. Al usar esta legislación la autoridad limita los derechos ciudadanos, los que en Chile ya están menoscabados por diversas formas de control que experimentan los que organizan manifestaciones, como la presencia de personal policial en las cercanías con armas antidisturbios”.

Alejandro Osorio, del Movimiento Unitario de Minorías Sexuales (MUMS), organización que coordinadora la marcha gay que se realiza en septiembre en la Alameda y de la besatón frente a la Plaza de la Constitución, sostiene que si bien “uno siempre tiene que hacerse cargo cuando asume la conducción de las actividades, pero para cualquier organizador no se puede hacerse cargo de todo. Una marcha masiva es muy compleja para los organizadores. Si a las nuestras llegan 20 mil personas”.

Por su parte, Lucio Cuenca, del Observatorio Latinoamericano de Conflictos Ambientales, considera que la disposición “es una atentado contra la libertad de reunión y expresión. Es una media intimidatoria. Nadie que convoca abierta y públicamente lo hace irresponsablemente para generar desmanes. Esto intimida a las organizaciones”.

Nicolás de Movimental, organización a cargo de la marcha por la despenalización del cannabis, que en las últimas convocatorias ha reunido a más de 10 mil personas, añade que “la autoridad está buscando desincentivar que la ciudadanía salga a la calle a expresarse, porque en lo práctico es imposible como organización hacer que toda la gente que asiste a una manifestación se comporte como queremos. Si de 10 mil personas que llegan uno quema un basurero, hacerte responsable como organizador de aquello es un absurdo”.

Osorio agrega que “una organización social legítima no puede hacerse cargo de actos de lumpen que a veces ocurren. Creo que hacer responsables a los organizadores apunta a frenar cualquier tipo de movilización social. Es una forma de disfrazar la democracia porque en la práctica pone cortapisas al deseo de manifestarse”.


El cuidado orden público

Según reza la justificación del proyecto de ley, su finalidad es fortalecer el papel de las policías en la mantención del orden público. El problema es que para las distintas organizaciones consultadas ya hoy las disposiciones de las autoridades municipales o regionales a la hora de solicitar permisos para realizar alguna manifestación tienden a retrotraer el ánimo de movilización social.

Nicolás recuerda que para la marcha por la despenalización del cannabis de este año, pese a haber solicitado el permiso el año pasado, recién lo recibieron días antes de la jornada acordada. “Si hoy nos ponen trabas ridículas como que nos cambian el recorrido a última hora o te mantienen el permiso en suspenso hasta los días previos a las marchas, no veo porque ahora los organizadores deban pagar por acciones precisas de 3 ó 4 personas que puedan dañar una movilización”.

Cuenca agrega que esto ya viene ocurriendo a través de otras medidas tomadas. “La otra vez en la Quinta Normal organizamos una actividad y tuvimos que poner una boleta de garantía de 2 millones de pesos a la municipalidad. El cerro Santa Lucía, la Quinta Normal o el Parque Forestal se administran como espacios privados”.

También Cuenca considera que de aprobarse la medida se invita a contrarios a cualquier manifestación a echarla a perder. “Las organizaciones sociales no podemos hacernos cargo de infiltrados o quienes les interese que estas cosas terminen mal. Si alguien te quiere perjudicar o estigmatizar será más fácil con esta legislación”- sostuvo el ecologista.

Laurenti comenta que Amnistía pidió ya a al gobierno la derogación del DS Nº 1.086 y el proyecto de ley 4821, que se encuentra en trámite. “Creo que la justicia es para garantizar los derechos ciudadanos, no para restringirlos”- sostiene Laurenti.

Por su parte, Gutiérrez llama a “a la gente a ejercer el derecho a reunirse sin pedir la autorización. Pareciera que ésta es la única forma de hacer frente a estas propuestas de los políticos que en el fondo apuntan a que nadie se movilice”. Osorio, en tanto,  propone como medida el que “podríamos pedir que los gobiernos se hagan responsables de lo que prometen cada vez que piden el voto y eso haría que la gente no salga a volcar su rabia a las calles”.